L’or du chemin – Pauline de Préval

L’or du chemin, c’est beau comme un week-end en Italie que l’on passe la tête en l’air à admirer les plafonds de la chapelle Sixtine. Car oui, ce roman n’est pas un livre. C’est un tableau.

Pauline de Préval raconte l’histoire de Giovanni, un peintre florentin du début de la Renaissance italienne. Comme dans une immense fresque, elle peint son parcours, les épreuves amoureuses qu’il traverse, ses conflits intérieurs pour donner un sens à sa vie. Elle décrit à merveille les couleurs du Quattrocento.  Derrière les images paradisiaques, serties d’or et de bleu divin, on sent poindre les orages politiques, percer la violence de la société.

Ce livre m’a émerveillé par la richesse de ses détails, par la beauté de sa palette. Mais je n’ai pas été emportée par son histoire. Il manque un je-ne-sais quoi pour rentrer dans le tableau et s’identifier aux personnages.

On entre dans ce livre en touriste, tongues aux pieds. On prend quelques clichés d’une très belle église italienne. Et on sort déjeuner.

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