MAIS QUI VEUT LA PEAU DE VICTOR HUGO ?

Le poète Barbey D’Aurevilly, auteur fameux des “Diaboliques” (1874), était l’ennemi juré de Victor Hugo. A la sortie des “Contemplations” en 1856, il se hâta de prononcer la mort du poète :

“Il faut se hâter de parler des contemplations, car c’est un de ces livres qui doivent descendre vite dans l’oubli des hommes. Il va s’y enfoncer sous le poids de ses douze mille vers […] C’est là, en effet, un livre accablant pour la mémoire de M. Victor Hugo, et c’est à dessein que nous écrivons “la mémoire”. A dater des “Contemplations”, M. Hugo n’existe plus. On doit en parler comme d’un mort”.

Quand Victor Hugo proclama “Barbey d’Aurevilly, gigantesque imbécile”, ce prétendit que c’était le plus beau vers de Hugo (qui en fit d’autre, par exemple : “Barbey d’Aurevilly, cuistre impur, fat, vieilli / Est beaucoup plus barbet qu’il n’est d’Aurevilly”).

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